Ensemble,

engageons la révolution des transports et luttons contre toutes les formes de pollution

Se déplacer à Amiens,

manifeste pour des transports conviviaux et accessibles

Mener une politique de transport et de circulation, ce n'est pas se limiter pas à des effets de communication, ce n'est pas concevoir un transport collectif dans une optique de marketing urbain, pour attirer « des cadres », pour embellir la ville. Le soi-disant "bus à haut niveau de service" que nous a proposé la municipalité Fouré/Gest, flanqué d'une nouvelle technologie devait permettre à Amiens de briller à l'échelle européenne…c'est raté !

 

Un projet de transport urbain doit avant tout répondre aux besoins de déplacements des habitants, les plus vulnérables en premier lieu (ceux qui n'ont pas de voiture, les plus jeunes, les plus âgés, les personnes à mobilité réduite), et puis les travailleurs, proposer des lieux de connexion entre les modes de transport bien pensés, faciles à appréhender, avec une priorité axé sur la fiabilité du services. C'est l'unique chemin qui permettra l'abandon progressif du tout auto. Il s’agit de penser une action globale et politique incluant tous les acteur.trices concerné.es : l'ensemble des usagers de l'espace public et des services de transport publics (piéton.nes, poussettes, personnes à mobilité réduite, joggeurs, cyclistes, automobilistes, usagers du bus, des transports scolaires...), les riverains et comités de quartier, les associations concernées, les entreprises délégataires et les employeurs qui paient le versement transport, les chauffeur.es de bus et de taxis,...

 

L'indifférence des équipes de Demailly puis de Fouré-Gest face aux habitant.es a démontré que les élu.es devaient davantage être à l'écoute de tou.tes les usager.es (bus, vélo et déplacements doux). Particulièrement dans le cas de l'exécutif actuel, il paraît impossible de se rendre compte des problématiques propres à chacun des modes de transport, quand on n'est pas cycliste cherchant son chemin en l'absence d'infrastructures dédiées, quand on n'est pas usager du bus coincé dans la circulation automobile, d'où la volonté affirmée par notre collectif de supprimer les véhicules avec chauffeurs pour les élus, et d'assurer soi-même ses déplacements.

 

Notre politique des transports sera une contribution forte à la lutte contre la pollution et à la dégradation de la santé généré par le stress du déplacement quotidien.

Dès 2020

 

  • Un conseil des transports sera installé, accueillant usagers de l'espace public, des différents modes de transport, associations, comités de quartier, délégataire, employeurs, conducteurs, agence d'urbanisme... comme la loi l'obligera. Ce sera une véritable instance de débat qui validera les orientations prises en matière de politique des transports.

 

  • Nous engagerons un inventaire, un état des lieux de "l'héritage" en matière de transports de la précédente municipalité. Particulièrement en ce qui concerne le bus, un bilan de fonctionnement sera réalisé sur sa vitesse et les points de ralentissement, ses fréquences, sa ponctualité, sa fréquentation,...

 

  • Un audit des contrats avec les entreprises de travaux publics du projet de BHNS sera réalisé, avec le fournisseur du matériel, avec le délégataire, en y associant le conseil des transports. Le suivi de ces contrats sera fortement repris en main.

  • Des premières réponses seront apportées sur des points fondamentaux : augmentation de la fréquence des bus, notamment sur le réseau secondaire, résolution des points durs du réseau, cela dans un souci de réutilisation au maximum des infrastructures développées par la précédente municipalité.

 

  • Les personnes et familles les plus fragiles, en dessous du seuil de pauvreté, bénéficieront immédiatement et facilement de la gratuité du réseau

 

  • Nous relancerons l'association Véloservice (petites réparations vélo du quotidien, sensibilisation) et nous étendrons son activité en créant des antennes dans les quartiers.


 

A partir de 2021

 

  • Nous lancerons un grand débat sur le partage de la rue, pour établir un plan de circulation offrant plus de place aux piétons, aux vélos, aux bus, en gardant à l'esprit que la voiture répond encore à nombre de besoins, et restera pour certains une nécessité.

 

  • Nous lancerons la mise à jour l'enquête ménages déplacements (EMD) du Grand Amiénois, la dernière datant de 2009/2010, seule outil susceptible d'offrir une base solide à la réflexion sur les transports.

 

  • En partenariat avec la Région, nous remettrons à l'ordre du jour la question de l'étoile ferroviaire amiénoise comme une contribution importante à la réduction de la congestion et de la pollution que génèrent les déplacements entre Amiens et son aire urbaine.

 

A partir de 2022

 

  • Nous modifierons le Plan de déplacement urbain (PDU) pour lui donner une orientation claire

 

  • Nous inaugurerons un nouveau programme d'aménagements de voieries, qui sera très étalé dans le temps, donnant le temps de la concertation et de l'évaluation.

Et tout au long du mandat

 

  • Nous contribuerons à la fois au développement d'un réseau cyclable maillé, sécurisé, visible, et à l'émergence d'axes piétons larges, agréables, connectant les quartiers, qui n'auront pas à subir les désagréments de la proximité des automobiles, et qui profiteront également aux promeneurs et joggeurs.

 

  • Sur la base des expériences menées dans d'autres villes, et en fonction des résultats des soins apportés au réseau de transport collectif amiénois, nous étudierons l'opportunité de proposer un gratuité totale.

 

  • Nous mènerons en continu une sensibilisation au respect entre les usagers des différents modes de transport, nous expliquerons les nouveaux aménagements urbains, la signalétique pour qu'ils soient bien compris par tous.tes.

 

  • En étroite concertation avec les associations, nous contribuerons à rendre la ville d'Amiens accessible et conviviale pour toute les formes de handicap.

 

  • Nous mènerons une politique active de promotion des alternatives à la voiture.